YANN BADINA

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Yann est l’un des meilleurs bodysurfeur français actuellement en compétition et pour le plaisir. Gagnant de l’Euro Atlantic Bodysurf Tour  2015 et 2016, Vice Champion de France 2015, présent au championnat du monde en Californie, il s’impose régulièrement sur les différentes compétitions.

Il fait partie du club de sauvetage côtier «  Guides des Bains Angloys ». Présent dans de nombreuses vidéos, on le retrouve à Hawaii, au Maroc, au Portugal… chez lui à Anglet. Le bodysurf est un art de vivre chez lui ! Présent dans  le film de bodysurf “les Palmes & le Couteau”, (de Rémi Blanc et Antoine Justes ) plébiscité par le public, c'est le premier film de bodysurf européen qui promeut la discipline et met en avant les bodysurfeurs. Comme le montre le film Yann aime les grosses vagues, c’est un ambassadeur tecnhique, parfait pour tester les limites des planchettes ! Aupa Yann Badina !

 

 
 

QUE REPRÉSENTE LE BODYSURF POUR TOI ?

Pour moi le bodysurf est synonyme de glisse, de simplicité, de liberté. C’est la base. Plus qu’un sport, il représente pour moi un moyen de s’amuser, s’exprimer, mais il me permet aussi d’oublier tout le reste. Quand je suis dans l’eau, seul ou avec les copains, le but est d’essayer de prendre du plaisir, quelques soient les conditions. J’ai aussi découvert qu’il était un moyen de rencontrer des gens, ça fait cliché de dire ça mais le petit monde du bodysurf est un peu comme une famille, grâce à ça on peut rentrer en contact et partager avec les riders/rideuses du monde entier.

DEPUIS QUAND PRATIQUES-TU LE BODYSURF ?

Je pense que j’en ai toujours plus ou moins fait, en allant à la plage petit on s’amuse dans les vagues. Mais j’ai vraiment commencé à m’y mettre il y a un peu plus d’une dizaine d’années, suivant les traces de mon grand frère Joël, en laissant tomber le bodyboard que j’avais, pour n’utiliser plus que ma paire de palmes. Je pense que c’est le fait de ne plus avoir de planche et donc d’être plus libre qui m’a tout de suite plu.

 

QUE T'APPORTE L'UTILISATION D'UNE PLANCHETTE DANS LES VAGUES ?

Avant tout je dirais que cela me permet de varier les plaisirs. Je n’utilise habituellement pas de planchette, donc lorsque je m’en sers j’ai presque l’impression de faire un autre sport. Ensuite, je trouve que cela permet d’avoir une autre approche de la glisse. La position de ton corps, de tes mains, la manière de t’engager sur la vague, beaucoup de choses varient quand tu utilises un handboard, ça t’offre de nouvelles sensations, et c’est donc aussi un bon moyen pour progresser.


TU UTILISES DEUX MODÈLES, PEUX-TU NOUS DONNER TES IMPRESSIONS ?

Le Skarvig : il a été mon partenaire lors d’une session sur une longue droite et plutôt creuse au Maroc. J’ai vraiment été surpris à sa manière de répondre dans le creux, j’avais vraiment un super appui sur la vague, et je continuais de rider là où j’aurais sûrement décrocher sans planchette… J’avais aussi une petite appréhension sur le fait de nager avec, mais au final c’était plutôt facile. Le Plankenn Koad : j’ai eu l’occasion de l’essayer sur une vague un peu molle, le Plankenn, bien large, me permettait te tenir facilement la vague malgré qu’elle ne poussait pas beaucoup, mais là aussi j’ai été surpris une fois arrivé dans le creux, la planche accrochait nickel !

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PHOTOS : LAURIE DLNN

 
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